L'expert-comptable - Pomme verte

Posted by | août 07, 2015 | Comptabilité | No Comments

Ah là encore, c’est une aventure. J’ai rencontré en tout 4 cabinets d’expert comptable. Je rappelle que je ne suis pas du tout de la partie et qu’avant mes formations, je devais me concentrer très fort pour comprendre ces termes barbares…

Rien de spécial à dire sur les cabinets d’expert comptable, tous très gentils, bienveillants, prêts à soutenir et conseiller. Perso, j’ai choisi Gestelia, c’est pas moins cher qu’ailleurs, c’est pas plus cher. Question de feeling avec la chargée de développement qui m’a reçue en rendez-vous. Et pourtant au début du rdv, j’étais mal à l’aise. Pourquoi ? parce qu’elle a posé les questions qui dérangent, celles qu’on ne veut pas se poser parce qu’elles font peur… mais c’est là que j’ai réalisé que si je voulais concrétiser ce projet hyper flippant (oui je suis flippée de nature), il fallait que je me frotte à ces questions épineuses. Jusque là j’étais restée à la surface du projet : type de clientèle, concurrence, savoir-faire… mais je n’avais pas poussé la réflexion sur la partie financière : mois creux dans l’année, comment gérer les retard de réglement des clients, salariés, emprunt bancaire…

Voilà pourquoi j’ai choisi Lucile et donc Gestelia. Et la pauvre, elle a dû recevoir une trentaine de mails de ma part lui posant 1000 questions (rédaction des statuts, tableau comptable BRDE, annonce légale…). Je parlais tout à l’heure de conseillers, en voilà une. Et je précise que tous ces conseils sont gratuits, elle a même fait mon prévisionnel sans savoir si j’allais signer avec eux après…

J’en dirai plus quand je serai dans le bain mais de ce que j’ai compris, dans leur prestation à l’année il y a : le bilan comptable annuel (plus un point à mi-parcours), la rentrée des factures (émises, reçues), la déclaration TVA, impôts, charges sociales, et les AG… oui je me suis payé le luxe la première année. En fait, j’achète du temps parce que j’espère que je n’aurai pas eu le temps de faire tout ça puisque je croulerai sous le travail, of course… (c’est aussi parce que comme ça c’est bien fait).